Gontard ! (Talk-over atypique, visionnaire, poétique)
sam. 7 mars || 20:30



Gontard ! (Talk-over atypique, visionnaire, poétique)
Coup de ❤️ BDZ.

2029, c’est la nouvelle aventure de Gontard, son troisième album, après deux essais remarqués (Repeupler, 2016 ; Tout naît/ tout s’achève dans un disque, 2018, parus chez Ici, d’ailleurs…).
L’unité de ce nouveau disque, premier d’une série, tient notamment à la rencontre spontanée entre Gontard et un beatmaker rabelaisien de passage en ville.

Parce qu’il y a des urgences qui donnent envie de dégueuler du son, de tenter de nouvelles combinaisons, de recracher ce qu’on nous a fait avaler, ces deux sires se sont enfermés 48h et nous livrent leur vision brute, instinctive, maturée dans une cave d’ici. Musicalement très différent des autres productions de Gontard, 2029 nous montre un animal atypique dans le paysage de la chanson hip-roll-slam-pop. Grand joueur et collectionneur depuis l’enfance, Nicolas Poncet (aka Gontard) aurait - parait-il - rêvé d’être journaliste d’investigation. Un certain déterminisme en a décidé autrement. Il deviendra un jeune travailleur social dans une petite ville et multipliera les chansons-témoignages intimes et collectives.

« Gontard ! réinvente un rock en français, libre, décomplexé des anglo-saxons et merveilleusement décalé. » Alex Monv- Francofans.

« Gontard ! pose béquilles au poing. Ces béquilles, ce sont des instrus volés à notre fonds commun de culture, des larcins qui boitent, qui trainent la patte folle, comme chez Arab Strap. » JD Beauvallet- Les Inrockuptibles.

"Poésie très humaine et humble, nous ramenant par moments à la simplicité lapidaire d’un Dominique A, les textes, derrière leur apparence punk, dégoûtée, recèlent une forme d’espoir, voire presque d’émerveillement derrière l’horizon sombre de notre époque." IndiePopRock.

"Un Gontard au style singulier, aux mots précieux, à l’étayage dense et/ou délié, auteur d’un effort très fort ; fort de son inspiration, de sa désillusion, d’une palanquée de chansons au son desquelles tout un chacun, que ce soit les personnages ici dépeints ou les “géniteurs” de la misère qui y transparaît, pourra se reconnaître. " Muzzart