Jesus On The Moon (Rock poétique) + Over Atlas (Trip Hop) + Os Drongos (Wave Rock) + Abyssinie Club (Electro)
sam. 24 juin || 20:30

5€


Jesus On The Moon (Rock poétique)

Parce qu’il est nourri par des influences musicales variées, Jesus On The Moon se définit comme un groupe de rock lunaire, une face qui se dévoile derrière des éclats de rock psychédélique, des réminiscences de pop, un zest de jazz et des sauts à pied joints dans l’improvisation ou dans la poésie. Lunaire il l’est aussi en référence à son nom et au désarroi qu’il voue à la gravité. Car face à la réalité de ce monde, JOTM préfère nous entraîner dans sa propre psyché et ses paroles où la folie, l’onirique et la dureté de l’asphalte s’unissent.

+ Over Atlas (Trip Hop)

Il vient un temps au rêveur pour retracer la cartographie de ses songes.

Over Atlas, c’est d’abord des textes, chantés, sur un trip hop contemplatif et absorbant, une urgence soudaine à témoigner de l’interne et du vibratoire.

C’est du hip hop, ou la mise en lumière d’un réveil violent, d’une fracture irréversible avec le réel. Un décalage frappant qui voudrait intimider et passer sous silence nos perceptions les plus abstraites.

Enfin c’est de la pop, un carnet de bord, dans lequel on prend des notes et on rapporte nos mesures. On chante la liberté dans notre propre cellule, car le navire vogue dans une étendue sans frontières.

Over Atlas, ou le récit d’un veilleur de quart qui nous raconte ses rêves d’écume, de houle et de tempête dans la traversée des grands espaces.

+ Os Drongos (Wave Rock)

Sûr qu’ils auraient préféré se limiter à un simple casting télé armés d’une batterie de casseroles et de fil dentaire. Ils auraient alors avec le vague à l’âme post-opératoire qui sied si bien en ce genre d’occasion, interprété cet obscur tube dublinois des Farinelli Thirty Five intitulé "Stop the motion". Le traumatisme des fourneaux repoussé coûte que coûte au fond de leur cerveau, il ne restait plus que le mur hospitalié à enjamber. De son dictame printanier, l’air semblait susurrer à tous les égarés de marcher à en perdre pied. La nuit tombait sur la forêt. Buddy accompagné du Chef avaient fini par suivre ce qu’ils décrivirent comme une sorte de signal, un appel longue distance. De vieux débris transparaissaient du blanc de leurs yeux délavés ; le souvenir d’un dieu enfoui les réclamait. Os promettait aux vieux colons qui le recherchaient, fièvre et liberté dans le théâtre de sa saine cruauté.

+ Abyssinie Club (Electro)

Un envoûtant mélange musical et visuel explorant de nouveaux territoires artistiques et qui vous emmènera au delà des frontières franco-éthiopiennes, là où les sons electro rencontrent la pop éthiopienne la plus fraîche.
Bienvenue dans l’Ethiotronic.